Dans la perspective de promouvoir les capacités individuelles et collectives, le projet CAPRIGHT étudie les liens entre marché du travail, emploi et régimes de protection sociale. Il s’agit, par la recherche, de mettre à jour les conditions de possibilité d’une dynamique positive entre justice sociale et efficacité économique, les deux piliers de l’économie de la connaissance. Il est en effet essentiel de permettre à chaque individu, quels que soient son lieu de vie, son histoire et sa trajectoire salariale de construire son propre avenir en fonction des ressources dont il dispose. Cela implique de mettre en évidence les possibilités qui s’offrent à lui, sa liberté effective de choix, les obstacles auxquels il peut être confronté, les formes d’action publique dont il dispose pour s’en sortir et les débats démocratiques auxquels tout cela renvoie : Comment une politique publique peut-elle neutraliser les inégalités sociales ? A quels processus politiques l’Europe peut-elle recourir pour encourager les Etats membres à mettre en œuvre des changements allant dans ce sens ?
CAPRIGHT intègre deux approches dans son programme de recherche :
Les disciplines mobilisées sont :
- l’anthropologie
- les sciences économiques et politiques
- l’histoire
- le droit
- la philosophie
- la sociologie
CAPRIGHT interroge trois domaines clés :
Ils sont analysés à partir de trois points d’entrée, dont chacun fait l’objet d’un travail empirique : les trajectoires salariales, l’action publique « située », le dialogue social et le développement des politiques européennes. CAPRIGHT entend contribuer à la création, à plusieurs niveaux, d’espaces publics dans lesquels la démocratie sociale délibérative pourrait traiter ces questions.